FAQ

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La FAQ

Nous vous proposons ici de répondre aux questions les plus courantes que nos clients se posent, si vous ne trouvez pas les réponses que vous cherchez, n’hésitez pas à consulter notre glossaire ou à nous contacter

  • Qu’est-ce qu’un fichier « prêt à imprimer » ?
    Un fichier prêt à imprimer est un fichier qui tient compte des éléments suivants :
    La marge de sécurité : non matérialisée sur les documents d’impression, cette marge garantie que les éléments ne seront pas tronqués lors du massicotage (de la coupe).
    Les repères de coupe : aussi appelés traits de coupe, ils indiquent le format final du document et permettent aussi de repérer un éventuel décalage entre le recto et le verso.
    La présence du fond perdu : pour les éléments de fond comme dans l’exemple ci-dessous (graphisme, photo ou simple fond de couleur), il est nécessaire de faire déborder ces éléments jusque dans la zone de fond perdu. Les dimensions du document à fournir doivent donc correspondre aux dimensions du format final + entre 2 et 5 mm pour le fond perdu.
    Dans le cas où il n’y aurait pas de fond perdu (marge de sécurité totalement blanche), les dimensions du document à fournir sont celles du format final sans trait de coupe.

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  • Pourquoi le document doit être fourni en « quadri » ?

    Les couleurs doivent être en quadrichromie ou « quadri » c’est-à-dire au format CMJN (Cyan, Magenta, Jaune, Noir ou CMYN en anglais). L’impression en quadri permet d’obtenir un noir plus intense : le noir soutenu et le rendu d’un document en CMJN restera constant d’une impression à l’autre (à quelques variations près en fonction de la qualité du support utilisé, de l’imprimante ou encore des encres…).
    Attention : Le RVB est surtout utilisé pour les documents destinés à être affichés sur un écran (Présentation avec rétroprojecteur, éléments pour le Web, bornes interactives, etc. ).

    À l’impression, les couleurs vives sont difficiles à reproduire. Aussi, le rendu d’un document imprimé en RVB sera plus « fade » comparé à l’affichage sur un écran. Cela peut devenir problématique si votre entreprise demande le respect strict des codes couleurs de sa charte graphique. Pour éviter les surprises, privilégiez donc la remise de documents numériques en CMJN à votre imprimeur.

    Les Pantones sont des teintes normalisées et référencées dans un Pantonier. Elles sont principalement utilisées en impression offset. Les Pantones ne sont pas utilisés en impression numérique, ils doivent alors être convertis en CMJN.

    Ressources: Sites de conversion colorimètriques
    http://ngin.de/cmyk2pantone/
    http://rgb.to

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  • Qu’est-ce que la résolution d’impression ?

    La résolution d’un document est exprimée en dpi (dots per inch) ou ppp en français (points par pouce).

    Il s’agit du nombre de points, c’est-à-dire de pixels dans une surface de 2,54cm2.
    Plus les pixels sont petits et nombreux dans ce carré et meilleure sera la qualité d’impression. On parle alors de haute résolution.
    Pour l’affichage sur écran (rétroprojection, site internet, réseau sociaux etc.), une image en 72 dpi est suffisante
    Pour l’impression numérique sur supports, il faut aussi prendre en considération l’éloignement du visuel par rapport à l’observateur. La résolution minimum recommandée des visuels pour une impression Petit Format est de 300 dpi et de 150 dpi pour une impression Grand Format, sous condition de n’avoir subi aucun agrandissement supplémentaire (donc à l’échelle 1) et ni aucune dégradation (pas de scan par exemple).

  • Pourquoi les polices de caractères doivent être vectorisées et les images incorporées ?

    Une police de caractères, ou police d’écriture, désigne l’ensemble des dessins des caractères composant l’alphabet (mais aussi les chiffres, les ponctuations…), d’une même famille, pour tous styles, corps, chasses et graisses. Par abus de langage, on parle souvent de typo. Une fonte par contre, est l’ensemble des caractères d’une même police, mais également d’un même style, d’une même graisse, d’une même chasse et d’un même corps. Par exemple : Arial est une police de caractère. Mais, Arial italique gras 12pt est une fonte et Arial italique gras 10pt en est une autre.
    Il peut donc exister beaucoup de fontes dans une police !
    (exemple ci-dessous avec l’Helvetica Neue)

    Les polices de caractères sont installées sur les ordinateurs pour pouvoir être utilisées. Chaque équipement possède un pack typographique installé par défaut (variant selon la version de la plateforme windows, Mac ou autre) et on peut compter environ une vingtaine de polices de caractères communes entre les Mac et les PC (Arial, Georgia, Tahoma, Verdana, etc.)
    Pour utiliser des polices moins communes, de nombreux sites proposent des polices gratuites avec ou sans restrictions d’utilisation comme le site DaFont.com Cependant les fontes ne sont pas toujours complètes (absence des caractères accentués, des signes de ponctuation ou encore du signe euro).
    Les polices professionnelles sont payantes et disponibles auprès des fondeurs comme Adobe®, LinoType® ou Monotype® par exemple. Comptez par exemple environ 1000€ pour la police Helvetica avec toutes ses fontes…

    Utilisation :
    Lors de l’utilisation d’une fonte peu commune, il faut donc vérifier les points suivants :

    • Les restrictions d’utilisation (certaines fontes peuvent être verrouillées et ne sont pas imprimables)
    • Disponibilité des fichiers à transmettre à l’imprimeur (si la fonte n’est pas installée sur l’ordinateur de l’imprimeur, elle sera convertie par le système)
    • Incorporation des jeux de police dans le document d’impression
    Pour éviter les surprises, nous recommandons de vectoriser les textes de vos documents d’impression
    Notre pole « PRE PRESSE » est expert dans la préparation des fichiers pour l’impression, faites-leur confiance.

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  • Comment préparer votre fichier pour une impression grand format de qualité ?

    L’impression en grand format nécessite de prendre quelques précautions essentielles pour un tirage de qualité. Un oubli entre la prise de vue et le calibrage de l’imprimante peut impacter toute votre impression. Donc pour gagner en qualité et en productivité, il est nécessaire que vos fichiers soient préparés correctement. Voici donc quelques conseils de bases pour économiser votre temps et votre argent !

    LE FORMAT

    Laissez 3 à 5 mm entre le bord de votre document et votre contenu (texte, image, logo…). Anticiper la position des œillets et des raccords éventuels

    LA RÉSOLUTION

    Que vous souhaitiez imprimer un document de travail, un plan, une oeuvre d’art ou une photographie, la résolution est primordiale soit un nombre de pixels assez important pour travailler l’image sans perte.
    Pour les impressions allant jusqu’au format A0 il est recommandé d’avoir une résolution de 300 dpi (pixels par pouce). En dessous de ça la qualité d’image sera médiocre, au-dessus le fichier sera lourd et le traitement lent sans gain de qualité.

    Pour des impressions en très grand format, la résolution optimale sera comprise entre 120 et 150 dpi. Il faut également prendre en compte le type de support utilisé et la distance à laquelle le média sera vu.

    LA COULEUR

    Il est préférable de n’utiliser que des couleurs CMJN (Cyan, Magenta, Jaune, Noir) pour une meilleure restitution des couleurs. Les couleurs RVB sont à proscrire. Il est souvent difficile d’obtenir la couleur précise que vous souhaitez. Notamment, car plusieurs facteurs influencent le rendu de votre impression :

    Votre écran d’ordinateur :
    tous les écrans n’ont pas le même calibrage et celui-ci peut changer en fonction de l’âge et son utilisation durant la journée. C’est pour cela que d’un écran à l’autre une couleur sera différente et en impression également.
    Le support d’impression :
    si vous imprimez sur de la bâche, de l’adhésif, du vinyle, ou tout simplement du papier, la couleur peut également varier. La qualité du support peut également interférer sur le rendu de la couleur
    Le type d’encre :
    il est également possible que vous obteniez des nuances de couleurs différentes sur vos impression selon si votre encre est à eco-solvant ou à séchage UV. Même si aujourd’hui leur système reproduit fidèlement les couleurs il y aura toujours une légère variante.
    Les têtes d’impression :
    Au fil de l’utilisation de votre traceur les têtes d’impression s’usent. Le rendu ne sera donc pas équivalent entre une tête neuve et une tête usagée.

    C’est pourquoi en impression vous pouvez vous approcher d’une couleur, mais il est difficile d’obtenir une précision et une reproduction parfaite.Pour le noir l’important est que C, M et J soient équivalents ou au dessus de 25 chacun. Sinon votre noir qui apparaît à l’écran sera gris à l’impression.
    exemple : CMJN = 50/50/50/100

    LE TYPE DE FICHIER

    Pour une qualité optimale utilisez des fichiers aux formats TIFF, EPS ou JPG. Les fichiers source .psd ou .ai sont les plus fiables.

    LE BAT

    L’impression d’une image test, ce qu’on appelle le BAT (bon à tirer), permet de valider l’image définitive avant l’impression finale. Vous pouvez également donner une rigidité à votre tirage (contre-collage, plastification, etc..).
    Vous l’avez donc compris pour une impression grand format réussie plusieurs paramètres sont à prendre en compte et ceux énoncés ci-dessus n’en sont qu’une liste exhaustive.
    Comment envoyer un fichier rapidement ?
    Si votre fichier fait plus de 7MO, le plus rapide et sécurisé reste notre compte FTP invité.
    Si votre fichier est vectorisé police et image, ne pas hésitez à le mettre au ¼ de format et l’indiquer sur votre bon de commande cela restera le plus rapide.
    Si votre fichier est < à 7MO dans ce cas vous pouvez envoyer votre fichier par mail.

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  • Pourquoi favoriser le PDF au fichier d’origine ?
    La création de fichier PDF d’Adobe réédite l’image en enlevant toutes les informations “de trop”, et comprime l’ensemble : si nous choisissons l’option PDFX, nous générerons un PDF avec toutes les informations nécessaires pour l’impression. Si le document a une résolution exagérée, le PDF enlèvera le “surplus”, ou si nous utilisons seulement une partie d’une image en grande taille, ce sera la même chose, les parties de l’image qui n’apparaitront pas dans la composition seront éliminées.
    Cette option est un des nombreux avantages que nous offre le format PDF, standard pour les industries graphiques.

    Et quelles autres surprises nous offre ce format?

    1. Conversion du mode colorimétrique en CMJN et au profil désiré en choisissant l’option PDF-X1a, ou bien, si on sélectionne l’option PDF-X3, il conservera l’espace colorimétrique initialement choisi.
    2. Intégration dans le PDF de toutes les informations utiles sur la police de caractères utilisée.
    3. Élimine toutes les informations multimédia (inutiles pour l’impression) que peut contenir notre fichier.

    Si le travail à réaliser est peu complexe et que l’on sait exactement ce que l’on veut comme rendu à l’impression, on n’ aura aucun problème. En utilisant un fichier PDF, on s’assure d’obtenir le rendu désiré à l’impression. On gagne beaucoup de temps sur l’ouverture et le contrôle du document et des images, et on assure une bonne qualité d’impression.
    Si au contraire, on considère que le travail à réaliser est complexe, le mieux sera de voir directement avec son imprimeur pour qu’il nous explique comment et quel type de fichier PDF il veut.
    Finalement, il existe toujours l’option d’envoyer le fichier au format illustrator ou InDesign en y joignant les images et les typographies (si ces dernières ne sont pas déjà vectorisées), et prier pour que la personne qui l’ouvre ne commette aucune erreur. Dans ce cas, un BAT (validation technique – Bon A Tirer) de l’imprimerie sera nécessaire, soit en fichier PDF, soit imprimé sur papier.
    En savoir plus

  • Pourquoi une numérisation ou un enregistrement à archiver doit être en PDF/A ?

    Moins connu que le format PDF utilisé par les internautes du monde entier, le format PDF/A vise à garantir une conservation à long terme des documents électroniques. Recommandé – sous certaines conditions – par l’État, il est également utilisé dans le secteur privé.
    Tout le monde connaît le format PDF. Le terme est passé dans le langage courant au point de devenir un mot de tous les jours qui n’est plus réservé aux seuls informaticiens.
    Il faut dire que la célèbre extension .pdf ne manque pas d’atouts : ce format préserve les polices de caractères, les images, les objets graphiques et la mise en forme à l’identique du document original.
    Mais qui connaît le PDF/A ? Il s’agit de la version standardisée Iso (Organisation internationale de normalisation) du PDF. Ce qui le place d’emblée dans une perspective d’archivage et de conservation à long terme des documents électroniques.

    C’est en 2005 que l’Organisation internationale de normalisation a adopté la norme PDF/A. À l’époque, elle évoquait les promesses du nouveau format : « La norme permettra aux bibliothèques, archives et autres consommateurs de ressources électroniques d’encourager leurs fournisseurs de contenu à produire et à fournir leurs ressources sous une forme optimisée, offrant des garanties pour une conservation efficace à long terme ».
    Outre-Atlantique, les autorités en charge de l’archivage étaient tout aussi enthousiastes : « Les fichiers PDF/A seront plus autonomes, autodescriptifs et indépendants du type d’ordinateur que les fichiers génériques PDF1.4 et ils devraient permettre de conserver les informations plus longtemps ».

    Une décennie plus tard, le PDF/A trace sa route au rythme des différentes révisions de l’Iso : PDF/A-1 en 2005, PDF/A-2 en 2011 et PDF/A-3 en 2012. La première version (PDF/A-1) avançait un certain nombre de conditions relatives à la reproduction fiable de l’aspect visuel d’un document et exigeait des garanties en termes d’accessibilité du document.

    La deuxième version (PDF/A-2), publiée six ans plus tard, proposait de nouvelles fonctionnalités portant sur la compression d’image, la signature électronique et l’intégration de polices OpenType codéveloppées par Adobe et Microsoft.

    Quant à la troisième version, apparue seulement un an après la précédente, elle modifiait un seul aspect, mais par n’importe lequel puisqu’il s’agissait d’incorporer des formats de fichiers abondamment utilisés comme le XML, le CSV ou le CAD.
    Toutes versions confondues, l’objectif reste le même depuis plus de douze ans : face à la nécessité d’archiver des documents électroniques toujours plus nombreux, il faut un format capable de préserver leur contenu sur le long cours. Cet impératif documentaire concerne bien évidemment les institutions documentaires (bibliothèques, archives, services de documentation…), mais aussi les secteurs juridiques ou industriels qui doivent répondre à de fortes contraintes réglementaires.
    Le PDF/A met en avant sa dimension « autonome » qui lui permet d’intégrer toutes les informations utiles au coeur même du fichier. Il n’est donc pas dépendant de sources externes. En revanche, de nombreuses restrictions viennent assombrir le tableau. Il n’est notamment pas possible d’insérer des fichiers dynamiques de type audio ou vidéo. Il n’est pas non plus possible de greffer un système de chiffrement. Même régime d’interdiction pour les lancements de code script ou de fichiers exécutables. Par contre, l’utilisation de métadonnées standard est obligatoire dans l’administration et les entreprises.
    En France, l’administration est tenue d’utiliser des formats informatiques consignés dans un référentiel général d’interopérabilité (RGI). Ce document, élaboré par le secrétariat général pour la modernisation de l’action publique (SGMAP), fixe les normes et préconise un certain nombre de bonnes pratiques informatiques au sein de l’administration.
    Parmi les standards retenus par ce RGI, le PDF/A figure en bonne place dans le segment de l’interopérabilité syntaxique, mais il est assorti d’un sérieux avertissement : « L’usage du PDF/A-3 est fortement déconseillé, car il peut encapsuler des formats binaires non maîtrisés ». Le PDF/A est cependant recommandé pour d’autres usages : profils d’interopérabilité, archivage…
    Au-delà de l’administration, les entreprises sont également invitées à utiliser le PDF/A. « De nombreuses entreprises gardent des copies papier des documents. Des microfiches et des microfilms sont aussi utilisés comme méthode d’archivage. Le PDF/A est destiné à remplacer toutes ces méthodes d’archivage avec un seul format normalisé facile à mettre à jour, consultable, facile à organiser, efficace, portable et surtout, autonome.

  • Pourquoi un traitement des PND ?

    L’origine des PND est souvent liée à des anomalies au niveau de l’adresse. Cette dernière peut être fausse ou bien incomplète. L’incapacité à identifier le destinataire est aussi une cause du retour à l’expéditeur, à part le fait que la cible refuse de recevoir le courrier. Dans d’autres, il n’est pas en mesure de l’obtenir à cause d’un déménagement par exemple. Le problème réside surtout dans le canal postal, c’est le cas du traitement des PND. Mais, il est aussi observé au niveau des courriers électroniques. Pour le cas de ces derniers, l’expéditeur est immédiatement renseigné sur la validité d’une adresse email.

    Les plis non distribuables reviennent très chers quand leur quantité est assez importante. Il devient alors nécessaire de les gérer pour limiter les pertes. En plus de peser financièrement, les PND impactent également sur le chiffre d’affaires. Ils symbolisent l’inutilité des campagnes marketing. En quelque sorte, les actions entreprises ne touchent pas leurs cibles.
    Pour faire en sorte que les PND ne nuisent plus à vos prospections, vous pouvez recourir à plusieurs solutions, en l’occurrence l’optimisation des champs de saisie, les contrôles à la saisie, la mise à jour de vos fichiers clientèle, sans oublier évidemment le traitement RNVP (restructuration, normalisation, validation postale).

    Cette opération figure parmi nos prestations. Elle consiste à vérifier l’existence des adresses incluses dans un fichier clients/prospects et de leur normalisation. En nous confiant vos fichiers, nous les mettons à jour pour assurer la bonne réception de vos courriers. Nous repérons également les doublons pour vous épargner l’envoi de 2 écritures à un même individu. Et enfin, nous sommes en mesure d’étoffer vos fichiers en numéro de téléphone pour les relances. Pour tous nos travaux de traitement des PND, notre groupe s’appuie sur les données du Service national de l’adresse.

  • Comment réaliser une bonne adresse postale ?

    L’adresse postale regroupe l’ensemble des informations permettant à un émetteur de délivrer le courrier/pli à un destinataire. L’adresse postale comprend deux types de données : des données nominatives (nom, prénom) et des données géographiques (numéro, nom de la rue, code postal, ville, pays, etc.). Une adresse postale bien renseignée et normalisée permet de limiter le nombre de plis non distribués (PND).
    Afin d’obtenir une adresse postale normalisée, la norme AFNOR a définit 6 règles à respecter :

    1. structure de l’adresse postale : il faut commencer par des informations nominatives et terminer par la localité du destinataire ;
    2. une adresse postale ne doit pas faire plus de 6 lignes ;
    3. le nombre de caractères par ligne est de 38 (espacements inclus) ;
    4. une adresse postale ne doit pas contenir de signe de ponctuation ni de mise en forme de type italique ou souligné ;
    5. les 3 dernières lignes doivent être écrites en majuscules ;
    6. l’ensemble de l’adresse postale doit être aligné sur la gauche.
  • Qu’appelle t’on éditique ?

    Ensemble des moyens humains et matériels, des processus  et des flux permettant la mise en forme, l’impression et l’envoi de documents nativement électronique vers des destinations physiques ou électroniques.
    La chaîne éditique se compose en différentes étapes, de la réception de données en provenance des systèmes d’informations, à leur distribution finale en passant par un ensemble d’étape métier permettant la mise en forme de ce flux.

    Indexation
    L’indexation se définit comme la capacité de reconnaissance et d’extraction d’informations importantes différenciantes du flux d’information (ou spool) dans le but de fournir ces informations à l’ensemble de la chaîne éditique.
    Conversion
    Est appelé “conversion”, l’étape de mise en conformité du format du flux en provenance du système d’information pour être reconnu et interprété par une solution ou une imprimante.
    Composition (dynamique)
    Mise en forme des informations brutes (un nom, un montant, un libellé) dans sa forme finale. Véritable outil de valorisation, la composition est essentielle.
    Post-Composition :
    Ensemble des étapes de mise en forme du document en vue de son impression finale : ajout de code OMR ou datamatrix, re-pagination…)
    Tri Regroupement Lotissement
    La TRL est un véritable levier pour les entreprises d’économies en terme de réduction des coûts et de productivité : insertion de plusieurs documents à destination du même destinataire dans la même enveloppe, préparation industrielle du flux pour remise en Poste…
    Distribution des documents
    Envoi des documents soit par voie postale (impression, mise sous pli et remise en poste) ou par voie électronique : email, FTP, mise à disposition sur un portail, une GED, coffre fort électronique